Témoignage de Michèle: le bonheur est dans le pré!

    A 59 ans j’ai renoué avec le cheval grâce à l’ASCB.

Après avoir beaucoup monté en club, j’ai arrêté à la naissance des enfants et n’ai jamais eu le temps de reprendre.

A la retraite, j’ai acheté sur un coup de cœur le cheval de ma vie, un quater craquant, bien dressé, du punch et du caractère, mais je n’avais plus le niveau pour le monter agréablement pour lui et pour moi.

Trop de mains, trop de jambes, assiette incertaine, pas de fluidité, crispation, de quoi énerver le plus brave des chevaux.

Little et moi avons beaucoup travaillé à pied, et tout en le montant avec prudence (beaucoup de pas et de trotting, travail technique sur les transitions, l’assiette, l’indépendance des aides… et aussi sortie nature, sortie en longe)

J’ai pris les cours de l’ASCB pour une remise à niveau. On dit que l’on n’oublie pas, le théorique certes !, mais les muscles et les reflexes pour le réaliser si !

Après un an de cours (merci Camille de ta patience et de ta gentillesse), nous pouvons travailler, nous promener, randonner avec un plaisir partagé.

Little est dressé western, pour lui conserver ses capacité indéniables dans la spécialité (il m’a appris plein de choses : ouvrir une porte sans descendre et la refermer, tourner sur les hanches, les trots et galops lents…), j’ai suivi quelques cours d’équitation western sur Bourail avec profit.

Mais surtout, j’ai pu mettre à cheval mes petits enfants. Deux shetlands, Spirit le hongre et Coquine ont partagés les jeux des enfants, d’abord à pied, puis en longe et aujourd’hui Amaury (11ans) et Julie (7ans) sont autonomes ou presque et Johran (3ans) affirme qu’il l’est.

Le bonheur est dans le pré.  

Michèle

Little et MichèleAmaury et Spirit

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